Se libérer et vivre Hello mes joli.e.s magnolias, Lors de mon dernier article Parfaitement imparfaites , je vous dépeignais avec humour les failles du développement personnel tel qu’il nous l’est présenté de nos jours : une injonction supplémentaire à la course vers la perfection que nous nous imposons déjà toutes ! A la recherche du bonheur Vous n’en avez pas assez de répondre à la performance dans tous les domaines de votre vie ? De composer avec un rythme qui vous abime et vous fait passer à coté de l’essentiel ? Et si nous nous offrions mieux que cela ? Si nous faisions de nous une priorité nous autorisant bienveillance et sincérité ? Si nous choisissions avec honnêteté l’opportunité de définir ce que l’on souhaite vivre afin de ne plus être dépossédé de notre légitimité d’être ? Se sentir vivant, se sentir exister, se sentir être est un besoin fondamentale pour l’être humain. Dissimuler ses besoins ne nous les rends pas moins vitaux et les chercher à l’extérieur ne nous amène pas les réponses attendues. Pour réellement les trouver, il faut avoir le courage de creuser profondément en soi avec sincérité. Et vous, qu’est ce qui vous anime ? Le temps, la joie, la douceur, l’art et la liberté de vivre est ce qui m’anime. Aujourd’hui, je vous invite, loin de toute pression du résultat à partir à la recherche de ce qui vous anime. Je vous enjoins à vous laisser porter par l’instant, par la vie et voir ce qui se présente à vous… C’est ici, dans ces instants de flow que se révèleront à vous vos réels besoins. Bien évidemment, je ne suis pas naïve, je sais comme il est difficile de s’extraire de la roue du temps et encore plus, du flot incessant d’auto-injonctions que nous nous infligeons tous. Générant jugements et culpabilité, notre mauvaise conscience se faisait garant de moralité ! Mais essayons tout de même… 5 manières de lâcher prise et d’apprendre à s’écouter 1- Se foutre la paix Comme le dit si bien Fabrice Midal, l’auteur à succès de « Foutez-vous la paix », il est complétement libérateur de se laisser être. N’ayons que faire des standards de la bonne société, ils nous mènent à notre perte ! Soyons un peu plus indulgents avec nous même et un peu moins avec ce qui nous éteint. Essayons de nous savourer un peu plus et de nous saboter un peu moins et la vie nous sera bien plus douce… Misons sur nos forces et faisons cap vers nos profondeurs avec uniquement notre cœur pour boussole. 2- Etre présent à soi Apprenons à écouter notre corps, nos envies, notre intuition. Vous verrez, doucement, vous vous surprendrez à profondément savourer votre propre compagnie. Pour cela, la seule chose à faire est d’expérimenter des moments, des activités et observer ce qui vous transporte, qui suspend le temps. Vagabonder, divaguer, créer, se ressourcer…cela vaut de l’or pour votre relation à vous-même. Il faut l’avoir vécu, éprouvé et ressenti pour en avoir conscience mais le temps à soi est le meilleur remède à nos maux. C’est aussi une porte laissée ouverte vers votre âme. Dès lors que l’on commence à toucher du doigt l’harmonie, la solitude pèse moins en nous. 3- Arrêter de se débattre Nous sommes nombreux à être anxieux et stressé, pourquoi ? Car nous sommes pris dans un vortex infernal et il est cruellement difficile de stopper la machine ! En ce qui me concerne, l’utilisation excessive du « je dois faire… » me décourage bien que j’ai toujours à cœur de bien faire ! Dans ce cas, on pourrait croire que le perfectionnisme est en totale contradiction avec la procrastination. Et c’est malheureusement bien le contraire et beaucoup de gens en sont victimes. Il y a une corrélation finalement assez logique entre ces deux extrêmes : si l’on a à cœur de trop bien faire, on dépasse les bornes de nos capacités et deux cas de figurent se rejoignent en fonction de ce que nous pouvons absorber à ce moment précis : l’illusion de la perfection versus le découragement ! Refuser l’inatteignable est une décision raisonnable et n’implique pas l’absence d’ambitions, bien au contraire, cela les rends réalisables. Essayer de se fixer des objectifs tout en acceptant de se laisser porter par le flot de la vie est porteur de prospérité. Même si elle nous bouscule, laissons-nous vaciller, c’est toujours plus facile de marcher avec le vent que de nager à contre courant… Peut être qu’en nous faisant faire quelques pas de travers, elle nous mènera à notre destiné qui sait ! Ici encore, il est question de détachement. En prenant les choses comme elles viennent, une à une et en sachant poser et accepter nos limites, la vie est plus douce. Rassurez-vous, cela s’apprend, comme toujours, avec temps et persévérance. 4- Accueillir sa vulnérabilité Réussir à VOIR vraiment qui nous sommes et à accepter de se laisser toucher, c’est une énorme source de joie. Mais pour cela, il faut mettre notre égo de coté et s’autoriser à laisser émerger sa vulnérabilité… Ce qui implique de se laisser voir pour être vu. Pourquoi nous attachons-nous aux gens ? Pour ce qu’ils nous font ressentir, ce qu’ils nous transmettent, ce qu’ils nous renvoient. Si nous ne nous dévoilons pas totalement, comment pouvons-nous vivre pleinement ? S’impliquer, vraiment, avec tout notre cœur et de tout notre être, quitte à tomber et se blesser peut-être. Qu’ils soient choisis ou subis, nous seront tous amenés à vivre ces moments de mise à nu au cours de notre vie, alors autant que ce soit pour des choses qui en auront valu la peine. 5- S’autoriser à être soi L’essentiel, et pourtant celui que l’on ne s’autorise jamais pleinement. Souvent, aux yeux des gens, je me suis trouvée TROP : Trop excessive, trop dramatique, trop sensible, et ça ne m’a pas rendu service de me définir à travers ces regards. Aujourd’hui, j’ai compris et je suis en chemin. J’assume mes choix, je m’efforce de prendre mes responsabilités envers moi-même et j’essaie de ne plus me poser en victime du monde. Pour certains, c’est naturel d’être ce qu’ils sont, pour d’autres, c’est plus difficile à assumer. Nous sommes si peu de temps dans ce corps, qu’il serait dommage de ne pas l’honorer en s’autorisant à ÊTRE en toute authenticité. Même les personnes les plus entourées, se retrouvent confrontées à elles-mêmes à la fin de leur vie. Comment avons-nous envie de vivre ce moment ? Avec plénitude et gratitude ou avec amertume, tristesse et regrets ? Récemment, une personne de ma famille que j’aime beaucoup m’a dit avoir des regrets malgré une vie bien remplie et je pense, épanouie. Cela me pose profondément question sur notre manière de vivre et m’amène à vous partager ce témoignage : Brownie War, infirmière américaine en soins palliatifs a recueillie dans un livre les témoignages de personnes en fin de vie qui dressait le bilan de leurs 5 plus grands regrets. Découvrez celui qui ressort en premier… « J’aurais préféré vivre ma vie plutôt que celle des autres » Je vous laisse à cette magnifique réflexion et je vous dis à très bientôt mes joli.e.s magnolias. Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement… Publié par jolies magnolias Thérapeute psychocorporelle, j'accompagne la santé intime et émotionnelle des femmes. Voir tous les articles par jolies magnolias