Et si la douleur chronique avait un lien avec nos émotions? Ce n’est pas dans ta tête mais bien dans ton corps. La douleur chronique pelvienne est présente chez 11 à 20% des femmes pendant au moins une période de leur vie. Qu’est ce qu’une douleur chronique? La douleur chronique se définit comme une douleur persistante depuis au moins six mois, avec des intensités et des fréquences variables, qui affecte négativement le bien-être physique, psychique et émotionnel de la personne concernée. Dans ces cas, malgré les traitements disponibles, la douleur reste souvent difficile à soulager. A quel moment je peux être concerné par la douleur chronique? Nous abordons ici spécifiquement la douleur chronique gynécologique. En tant que femme, il est possible que ces douleurs pelviennes ne soient pas présentes depuis toujours. Les expériences de vie, les fluctuations hormonales et certains événements marquants peuvent avoir un impact considérable sur la santé intime. Ces déclencheurs incluent : Les étapes de la vie : premières règles, grossesse, accouchement, maternité, ménopause. Les traumatismes : agressions sexuelles, non-respect du consentement, violations de l’intimité. Les événements de vie : séparations, déménagements, expériences négatives, etc. Ces expériences peuvent laisser une empreinte émotionnelle et corporelle durable. Les douleurs peuvent survenir : De façon constante, sans lien direct avec le cycle. À des moments précis du cycle menstruel : ovulation, syndrome prémenstruel, règles. De quels types de douleurs parlons-nous exactement? Les douleurs pelviennes peuvent affecter diverses parties du corps : Le périnée : muscles, ligaments, fascias. Les muscles environnants : lombaires, iliaques, psoas. Les os : coccyx, pubis. Les organes : utérus, vessie, intestins. Ces douleurs peuvent irradier dans le bassin, le dos, les cuisses ou l’aine. D’autres symptômes associés : Liés aux fluctuations hormonales : migraines, crampes utérines, nausées. Psychiques et émotionnels : déprime, sautes d’humeur, manque de libido. Aggravants : maladies gynécologiques (endométriose, syndrome des ovaires polykystiques), troubles hormonaux, antécédents de violences, etc. Ces maux impactent directement le quotidien, le bien-être et l’épanouissement de la femme. Douleur chronique : conséquence de la maladie. Les origines des douleurs chroniques sont souvent multifactorielles. Une approche holistique constitue donc un parcours de soin optimal. On peut distinguer deux aspects : La maladie elle-mêmeSi des symptômes inhabituels et récurrents apparaissent, il est important de consulter un médecin. Bien qu’un diagnostic puisse être posé, une errance médicale reste fréquente en gynécologie. Parfois, aucun trouble physiologique n’est détecté, mais cela ne signifie pas que la douleur est imaginaire. La douleur chronique comme conséquenceL’inflammation liée à une maladie (diagnostiquée ou non) peut hypersensibiliser le système nerveux, plongeant le corps dans un état d’alerte constant. Ces stimulus intensifie le ressenti de la douleur qui, en réponse, augmente le stress . Ce dernier augmente la douleur…Nous entrons dans un cercle vicieux et c’est le serpent qui se mord la queue. Ce que je veux démontrer ici c’est que la maladie est le symptôme, la douleur chronique, elle, est la conséquence quant aux causes de la maladies, elles sont multifactorielles et nécessitent que l’on s’y intéresse de plus près, une prochaine fois, peut-être 🙂 Douleurs et émotions Nous comprenons donc que nos émotions exacerbent les douleurs physiques. Et très souvent, dans le cas des douleurs pelviennes chroniques, la colère, le sentiment d’injustice et d’impuissance sont très présents et difficiles à verbaliser car pas toujours bien compris ou accueillis par l’entourage et la société. Quelques exemples : Une femme avec des contractions pelviennes régulières va avoir tendance à se crisper, elle va moins bien respirer. Ces douleurs vont certainement l’handicaper dans sa vie quotidienne et face à cela, il se peut qu’elle développe un stress chronique. Une adolescente souffrant de règles hémorragiques peut développer une fatigue chronique du à des carences en fer. A cet âge où nous sommes normalement en pleine forme physique, cette fatigue peut l’isoler socialement et scolairement. Une femme en périménopause peut subir des migraines cataméniales et des sautes d’humeur dues aux variations hormonales. Ces états peuvent impacter fortement ses relations sociales dans une période de transition de vie de la femme qui peut être difficile à traverser. Ce ne sont que des exemples mais ce qui est difficile à accueillir ici, au delà de la maladie et de la douleur associée, ce sont les émotions que ces dernières génèrent. Si elles ne sont pas entendues, accueillies et libérées, elles intensifient la douleur physique et le mal-être psycho-émotionnel. Comment libérer les émotions pour soulager les corps? Lorsque des empreintes émotionnelles sont profondément ancrées, la verbalisation seule ne suffit pas. Le corps, doté d’une mémoire propre, stocke les vécus non exprimés, ce qui peut mener à des somatisations. La visualisation et le mouvement intuitif sont des canaux par lesquels il est possible de se reconnecter à son corps, à ses sensations et permet de faire le lien entre ce qui est vécu dans la tête et ce qui se traduit dans le corps. Bien souvent, nous en venons à la conclusion que tout cela est lié. C’est grâce à cette prise de conscience qu’une libération corporelle est possible. En quoi consiste un accompagnement en thérapie psychocorporelle ? Dans le cadre de ma pratique thérapeutique, lors d’un accompagnement, nous allons en priorité, travailler sur le lien entre les émotions que génère la douleur chronique comme conséquence et facteur aggravant de cette même douleur. En voici les 3 piliers : Accueillir votre récit personnel et comprendre votre histoire intime. Observer les sensations corporelles et libérer les émotions associées. Réguler votre système nerveux pour apaiser vos maux. Ces 3 piliers permettent de retrouver un mieux-être et d’apaiser votre sphère intime. La vie est mouvement. Si le corps retrouve sa mobilité et sa fluidité, il peut retrouver son équilibre. Je suis convaincue qu’en se réappropriant son corps et ses émotions, il est possible d’agir sur sa santé au quotidien. Activité -Thérapeute Psychocorporelle spécialisée en gynécologie émotionnelle. -Facilitatrice de cercles de femmes et animation d’ateliers. Horaires Lundi- Mardi – Jeudi – vendredi 9h – 17h Conditions Générales de Vente Politique de Confidentialité Société Micro-entreprise SIRET : 92477403700015 *Crédit photo : syro.photothérapie Jolies magnolias 44330 Le Pallet Région Nantaise melanie.fruchaud@gmail.com 06 89 15 89 58 Site conçu avec WordPress Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime ça :J’aime Chargement… Publié par jolies magnolias Thérapeute psychocorporelle, j'accompagne la santé intime et émotionnelle des femmes. Voir tous les articles par jolies magnolias